Imaginons un monde dans lequel la bisexualité serait la norme. Quelles seraient les conséquences? Une décroissance de la natalité? Une éternelle contradiction? Une débauche sexuelle? Un trouble sentimental? Dans tous les cas, je ne pense pas que cette utopie sauvera les mentalités.
Comment définir donc cette orientation qui effraie et énerve à la fois?
Un mode de pensée libertaire, soulevant toutes les inhibitions et dévoilant au grand jour les contrariétés de l'espèce humaine?
Une passade, une étape de transition, de l'hésitation au passage à l'acte, la métaphore du doute à son paroxysme?
Le parfait équilibre des pulsions, la balance des oppositions, la plénitude des besoins charnels et affectifs?
C'est tout et rien à la fois. Une chose est sûr. Ce ne doit pas être un effet de mode. Elle sous-entend l'impossibilité d'une stabilité sentimentale entre deux êtres? Elle ne doit pas être symbole d'ouverture orgiaque ou exhibition des penchants antithétiques, mais vue et appréciée comme une liberté affective et sexuelle avec les contraintes qu'elle (im)pose: la fidélité et le respect.
Cette sexualité est dépréciée, car on y range tous les cas qui se disent ni hétéro, ni homo, mais qui en fait tout de même partie. Et puis au final, elle devient une étiquette de plus. Un carcan dans lequel on se ferme plus que l'on s'ouvre. On sait au fond de nous même qui nous sommes. Nul besoin de poser des mots (in)compréhensibles de tous. Tant qu'à faire ce peu. On parle et emploi des expressions conformément normalisées. L'humain est ainsi fait: bête comme un poux. Afin d'interagir avec autrui, il doit être insérer dans un moule (conceptuel, religieux, idéologique...). Ce moule s'appelle la société.
Comment définir donc cette orientation qui effraie et énerve à la fois?
Un mode de pensée libertaire, soulevant toutes les inhibitions et dévoilant au grand jour les contrariétés de l'espèce humaine?
Une passade, une étape de transition, de l'hésitation au passage à l'acte, la métaphore du doute à son paroxysme?
Le parfait équilibre des pulsions, la balance des oppositions, la plénitude des besoins charnels et affectifs?
C'est tout et rien à la fois. Une chose est sûr. Ce ne doit pas être un effet de mode. Elle sous-entend l'impossibilité d'une stabilité sentimentale entre deux êtres? Elle ne doit pas être symbole d'ouverture orgiaque ou exhibition des penchants antithétiques, mais vue et appréciée comme une liberté affective et sexuelle avec les contraintes qu'elle (im)pose: la fidélité et le respect.
Cette sexualité est dépréciée, car on y range tous les cas qui se disent ni hétéro, ni homo, mais qui en fait tout de même partie. Et puis au final, elle devient une étiquette de plus. Un carcan dans lequel on se ferme plus que l'on s'ouvre. On sait au fond de nous même qui nous sommes. Nul besoin de poser des mots (in)compréhensibles de tous. Tant qu'à faire ce peu. On parle et emploi des expressions conformément normalisées. L'humain est ainsi fait: bête comme un poux. Afin d'interagir avec autrui, il doit être insérer dans un moule (conceptuel, religieux, idéologique...). Ce moule s'appelle la société.
Bienvenu
juste pour te dire que j'ai lu ce que tu as écrit, et que ya rien a ajouter !! (sauf un E a bienvenue mais on s'ne fou :p :p )
RépondreSupprimerBisous
A Biontot j'ispere